À l’approche du 18 février 2026, date marquant le début du jeûne musulman et du carême chrétien, l’effervescence spirituelle se fait déjà ressentir dans la ville de Danané. Ouestmedia.ci en a fait le constat auprès des fidèles chrétiens catholiques et musulmans.
Vendredi 13 février 2026, en début de matinée, nous sommes au quartier Dioulabougou. Là nous trouvons Sékou Fadiga.
C’est un fidèle musulman. Il souligne que le jeûne musulman ou ramadan est un moment de purification, de pardon et de rapprochement avec Dieu.
Selon lui, cette période permet au fidèle d’apprendre la patience, la maîtrise de soi et la solidarité envers les plus démunis.
Du côté de Belle-ville, Sangaré Mory insiste sur la dimension sociale du jeûne.
« Le jeûne nous rappelle la souffrance des pauvres et nous pousse à partager », affirme-t-il. Il invite chacun à vivre ce moment dans la paix et la fraternité.
À Gningleu, Tro Jean, fidèle chrétien catholique, explique que le carême est un temps de prière, de pénitence et de conversion.
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« Pendant quarante jours, nous faisons des sacrifices pour nous rapprocher davantage de Dieu et corriger nos imperfections », indique-t-il.
Au quartier Commerce, Koukou Charles est de cet avis. Il met en avant la coexistence harmonieuse entre musulmans et chrétiens à Danané.
Ces deux périodes spirituelles, rappelle -t-il, sont des occasions de renforcer l’unité, le respect mutuel et la cohésion sociale.
À travers ces témoignages, il ressort que le jeûne musulman et le carême chrétien, bien que relevant de traditions religieuses différentes, poursuivent des objectifs communs.
Ce sont la purification de l’âme, le partage, la solidarité et la paix.
À Danané, les populations se préparent donc à vivre ces moments de foi dans un esprit de tolérance et de fraternité.
Guillaume Ouéi à Danané
OM – 2/26

















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