Les barrages routiers en Côte d’Ivoire existent en grand nombre. Les régions du Cavally, Guémon et Tonkpi n’échappent pas à cette de contrôle et de sécurité des biens et des personnes. Pourtant, une bonne partie de ces barrages est illégale.
« Tout barrage en dehors de cette liste est illégal ». L’insistance est de l’Observatoire de la fluidité des transports (OFT).
Dans une publication sur sa page Facebook, cette structure liste les barrages routiers autorisés en Côte d’Ivoire.
33 barrages routiers officiels
À l’en croire, pour tout le pays, il n’y a que trente-trois (33) barrages officiels. Ces checkpoints sont repartis sur le territoire national.
Mais dans des localités bien précises. On en trouve neuf dans le Nord du pays. Ce sont ceux de Tiéfinzo, Tengrela, Pogo, Minignan, Ouangolodougou qui sont légaux.
Il y a aussi ceux de Boundiali, Ferkessédougou, Odiénné et Korhogo.
Dans le Nord-est, les barrages routiers légaux sont ceux de Doropo, Bouna, et de Bondoukou.
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Le Centre de la Côte d’Ivoire doit compter six barrages. Ce sont de Touba, Mankono, Niakaramandougou, Bouaké et Yamoussoukro.
04 barrages officiels dans le Cavally, Guémon et Tonkpi
Dans l’Ouest du pays, il y a cinq barrages routiers officiels y compris celui de Daloa.
Pour ce qui est des régions du Cavally, Guémon et Tonkpi, il en existe seulement quatre qui sont officiels.
Ce sont ceux de Man, Danané, Duékoué, Toulepleu, qui sont autorisés.
Les points de contrôle officiels dans l’Est et le Sud
Seulement deux barrages routiers sont légaux dans l’Est. Ce sont ceux d’Agnibilékro et Abengourou.
Enfin, les barrages officiels dans le Sud sont ceux de Gagnoa, Soubré, Elibou. Il y aussi ceux d’Aboisso, Abidjan, Noé, San Pedro et Tabou.
Zran Lôh
OM – 5/26

















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